Écologie de l'Esprit

"La communication, matrice sociale de la psychiatrie" (G. Bateson et J. Ruesch)

Pour une approche écologique de la communication interpersonnelle,
des relations humaines et de la santé mentale

L'auteur et ses collaborateurs.

  • Team Member

    Jean-Jacques Wittezaele

    Docteur en psychologie
    et psychothérapeute

    Team Member

    Giorgio Nardone

    Directeur du " Centro di terapia strategica "
    Arezzo, Italie

    Team Member

    Institut Gregory Bateson

    Notre partenaire en consultation, coaching, formation et recherche



Bibliographie

  • L'Écologie de l'Esprit

    Peut-on découvrir une logique derrière des comportements insensés ? Tenant compte des découvertes récentes du modèle systémique et stratégique de Palo Alto, les auteurs montrent que celle-ci se fonde sur trois mécanismes d’adaptation élémentaires : l’évitement, le contrôle et la croyance.

    En effet, lorsque ces moyens nécessaires pour faire face aux changements continuels de notre environnement se rigidifient, ils génèrent de la souffrance psychique : un évitement trop systématique peut entraîner des conséquences plus pénibles que la situation redoutée (isolement, renoncement, etc.) ; la tentative de contrôle de certains phénomènes (émotions, jugement des autres, etc.) peut conduire à leur exacerbation ; et une croyance anxiogène (« on me veut du mal ») peut engendrer des prophéties autoréalisatrices aux effets dévastateurs.

    La mise en évidence de ces logiques est d’autant plus innovante qu’elle pose les bases d’un mode de diagnostic original, qui oriente le thérapeute vers des procédures efficaces pour modifier l’équilibre dysfonctionnel identifié. L’intérêt de cet ouvrage est en outre de proposer une nouvelle classification, basée sur les interactions entre l’individu et son milieu, et non plus médicale et basée sur les symptômes, comme le DSM.

    Jean-Jacques Wittezaele est docteur en psychologie, psychothérapeute, cofondateur de l’Institut Bateson et directeur de « Écologie de l’esprit ».

    Giorgio Nardone est fondateur et directeur du Centre de Thérapie Stratégique d’Arezzo (Italie).


    Jean-Jacques Wittezaele & Giorgio Nardone, Une logique des troubles mentaux - Le diagnostic opératoire systémique et stratégique, éd. du Seuil, Avril 2016

  • À la recherche de l'école de Palo Alto

    Auberge espagnole selon les uns, lieu d’échange fécond selon les autres, l’école de Palo Alto a réuni, dans les années 1950, un groupe de chercheurs très divers autour d’une idée commune, issue de la cybernétique : le comportement humain est interactionnel. Des travaux de l’anthropologue Gregory Bateson à ceux du psychothérapeute Paul Watzlawick, les sciences de l’information ont connu à Palo Alto des développements novateurs, les sciences humaines trouvé un nouveau paradigme et la psychothérapie s’est enrichie du concept de double bind comme du traitement des pathologies familiales. Mais les idées neuves élaborées dans ce laboratoire ont débordé le cadre de leur naissance pour intéresser tous ceux qui ont affaire à la communication.

    Ce livre retrace l’histoire de ce mouvement et ses innovations essentielles.

    Jean-Jacques Wittezaele et Teresa García-Rivera

    Psychologues-psychothérapeutes représentants du Mental Research Institute de Palo Alto en Europe francophone. Jean-Jacques Wittezaele dirige l’institut Gregory Bateson (Liège, Paris, Lausanne). Teresa García-Rivera dirige Circé (Paris).


    Jean-Jacques Wittezaele & Teresa García-Rivera, À la recherche de l'école de Palo Alto, éd. du Seuil, Novembre 2014

  • Aide ou contrôle

    Les lecteurs peu familiarisés avec l'épistémologie systémique / cybernétique trouveront ici une synthèse claire et vigoureuse des concepts fondamentaux; celle-ci leur permettra de les appliquer à la pragmatique du changement psychothérapeutique. Le lecteur découvrira également retracées ici l’histoire du M.R.I. et l’évolution qui a conduit à la création du Centre de Thérapie Brève. Ce livre est surtout un guide pour l’intervenant familial désireux d’intégrer à son travail les particularités de notre approche générale et les interventions qui en découlent. Mais les auteurs ont fait preuve de créativité en appliquant notre approche au système judiciaire et en proposant une solution originale au traditionnel dilemme dans lequel se trouve enfermé tout intervenant qui cherche à aider des personnes réticents, des « clients » sous contrainte. A partir d’interventions thérapeutiques, tirées de cas concrets rencontrés dans le contexte judiciaire belge, les auteurs développent une réflexion sur la fonction – et les limites- des interventions thérapeutiques en général ; ils en définissent ensuite les conditions d’utilisation dans les cas où les clients ne viennent pas consulter de leur propre initiative. Leurs suggestions concrètes peuvent être utiles à tout thérapeute recevant des clients envoyés par une autorité officielle ou morale. Dans le champ très complexe des problèmes sociaux tels que la délinquance, la toxicomanie ou la maltraitance, il est en général difficile de démêler les enjeux enchevêtrés et souvent conflictuels des situations et d’arriver à cerner des objectifs précis pour l’intervention. Les objectifs flous et les problèmes définis trop vaguement ouvrent la porte à des prises de positions idéologiques et à la poursuite de buts utopiques. Les lecteurs peu familiarisés avec l'épistémologie systémique / cybernétique trouveront ici une synthèse claire et vigoureuse des concepts fondamentaux; celle-ci leur permettra de les appliquer à la pragmatique du changement psychothérapeutique. Le lecteur découvrira également retracées ici l’histoire du M.R.I. et l’évolution qui a conduit à la création du Centre de Thérapie Brève. Ce livre est surtout un guide pour l’intervenant familial désireux d’intégrer à son travail les particularités de notre approche générale et les interventions qui en découlent. Mais les auteurs ont fait preuve de créativité en appliquant notre approche au système judiciaire et en proposant une solution originale au traditionnel dilemme dans lequel se trouve enfermé tout intervenant qui cherche à aider des personnes réticents, des « clients » sous contrainte. A partir d’interventions thérapeutiques, tirées de cas concrets rencontrés dans le contexte judiciaire belge, les auteurs développent une réflexion sur la fonction – et les limites- des interventions thérapeutiques en général ; ils en définissent ensuite les conditions d’utilisation dans les cas où les clients ne viennent pas consulter de leur propre initiative. Leurs suggestions concrètes peuvent être utiles à tout thérapeute recevant des clients envoyés par une autorité officielle ou morale. Dans le champ très complexe des problèmes sociaux tels que la délinquance, la toxicomanie ou la maltraitance, il est en général difficile de démêler les enjeux enchevêtrés et souvent conflictuels des situations et d’arriver à cerner des objectifs précis pour l’intervention. Les objectifs flous et les problèmes définis trop vaguement ouvrent la porte à des prises de positions idéologiques et à la poursuite de buts utopiques. La plus grande qualité de ce livre est, sans doute, de montrer au lecteur « que si l’on évite la tentation de vouloir régler les problèmes complexes d’une manière absolue et définitive, il est possible d’atteindre des objectifs, plus modestes, certes, mais éminemment satisfaisants et bénéfiques pour toutes les personnes impliquées, même lorsqu’elles défendent des points de vue contradictoires ».


    Jean-Jacques Wittezaele, Aide ou contrôle, éd. De Boeck Supérieur, 2008

  • La double contrainte (collectif)

    Il y a 50 ans, Gregory Bateson et son équipe publiaient un article intitulé « Vers une théorie de la schizophrénie ». Cet article a non seulement bouleversé les fondements des Sciences humaines en situant la « communication » au centre de l’explication des phénomènes bio-psycho-sociaux, mais il a également ouvert la voie à l’analyse systémique et aux thérapies familiales et stratégiques. Dans cet ouvrage, d’éminents spécialistes, chercheurs et thérapeutes, dressent un bilan de la fécondité de ce concept tant dans le domaine de la « pensée écologique » que dans celui de ses diverses applications pratiques. Leurs propos sont étayés par de nombreux exemples et cas cliniques, ainsi que par des documents rares sur Gregory Bateson. L'ouvrage s'adresse aux thérapeutes, psychothérapeutes, psychologues et, de manière générale, à tous les professionnels de la santé mentale. Il intéressera par ailleurs les professionnels de la communication, ainsi que les chercheurs et étudiants en Sciences humaines.


    Jean-Jacques Wittezaele, La double contrainte, éd. De Boeck Supérieur, 2008

  • L'Homme relationnel

    Le courant «systémique» et les travaux de l'école de Palo Alto ont des implications psychologiques, philosophiques, voire sociopolitiques qui dépassent de loin le strict cadre thérapeutique. C'est bel et bien d'une nouvelle façon d'envisager l'homme qu'il s'agit. Le projet de cet ouvrage est d'en montrer la cohérence et l'originalité. Refusant le dualisme qui sépare l'esprit de la matière, et l'individu de son environnement, cette nouvelle pensée décrit un homme relationnel, façonné par les liens qui l'unissent à un milieu lui-même fait d'un ensemble de relations et non d'éléments séparés. Elle implique des conceptions différentes de la normalité, du changement, des «causes» des troubles et de leur traitement. La façon habituelle de poser les problèmes (psychologiques, sociaux, voire internationaux) est ce qui précisément bloque leur résolution, et c'est souvent par des paradoxes apparents qu'on sortira des paradoxes bien réels de la prétendue normalité.


    Jean-Jacques Wittezaele, L'Homme relationnel, éd. du Seuil, Septembre 2003



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